Ça continue sans le dashboard
Le chrono et l’état des overlays vivent dans l’app, pas dans l’onglet. Fermez le navigateur, tout reste à l’antenne.
Elle tourne sur votre machine. Vous pilotez depuis le navigateur, OBS affiche le résultat. Aucun compte, aucun cloud, rien à installer sur une autre machine.
Le chrono et l’état des overlays vivent dans l’app, pas dans l’onglet. Fermez le navigateur, tout reste à l’antenne.
Chaque poste voit le même état en direct. Deux personnes règlent en même temps sans s’effacer mutuellement.
Vous collez l’adresse dans une source navigateur OBS, et c’est branché. Une seule adresse suffit si vous préférez tout empiler d’un coup.
Chacun a sa page de réglages, son design, sa position à l’écran, et ses commandes de contrôle. Aucun n’est obligatoire.
Bandeau texte animé, en instance unique ou empilé.
Classement des équipes, scores décimaux et négatifs.
Compte à rebours qui tourne côté serveur.
Message et compte à rebours combinés.
Lecteur vidéo et audio déclenché à la touche.
Images et vidéos avec animations d’entrée.
Tableau blanc annotable en direct, sensible à la pression du stylet.
Bandeau d’information défilant.
Sondages en direct, vote depuis le tchat.
Un message du tchat mis en avant à l’antenne.
Le tchat qui défile en continu.
Générique défilant plein écran.
Le déroulé de l’émission, avec horaires calculés.
L’écran de retour pour l’équipe sur scène.
Les deux satellites sont facultatifs : Overlay Studio fonctionne seul.
Le serveur et le dashboard. Node et React, un exécutable Windows, des profils autonomes qu’on exporte et qu’on donne.
Les commandes de chaque module sur les touches, avec l’état réel en retour : une touche s’allume quand son overlay est à l’antenne. Appui long pour les remises à zéro.
Relaie le tchat YouTube et Vimeo vers les modules de tchat. Twitch, lui, est géré nativement par le serveur, sans rien installer.
Configuration, médias et polices dans un seul dossier. On l’exporte en un zip, on le donne, il repart ailleurs tel quel.
Une couleur définie une fois, liée dans les champs de design. Elle change partout d’un coup.
Neuf ancrages ou placement libre, par module. Le même réglage vaut pour l’overlay seul et pour le composite.
Une commande éteint les quatorze modules d’un coup, sans noyer le Stream Deck de rafraîchissements.
Un overlay n’affiche jamais son problème à l’antenne : il le signale au dashboard, qui l’explique.
Le tableau blanc suit la pression du stylet, avec lissage du tracé et export PNG à la résolution de l’overlay.